Réalisateur: Lee Sang-il
Durée: 117 minutes
Pays: Japon
Genre: Comédie, Drame
Acteurs: Ryo Kase, Jô Odagiri,
Chiaki Kuriyama, Akira Emoto, Akira Shoji
Durée: 117 minutes
Pays: Japon
Genre: Comédie, Drame
Acteurs: Ryo Kase, Jô Odagiri,
Chiaki Kuriyama, Akira Emoto, Akira Shoji
Synopsis:
Lors d’un évènement pour le moins étrange, un secrétaire politique dans l’eau chaude tire sur un jeune concierge pendant une partie de roulette russe qu’il improvisa avant de retourner l’arme contre lui. Le jeune homme au caractère volatile qui aime bien confronter les évènements d’une manière instinctive s’étant rétablit d’un coup de feu qui aurait pu lui être fatal, se lie alors d’amitié à un jeune policier qui se trouvait aussi sur les lieux, lequel a tendance à trop réfléchir, mais à ne jamais agir le temps venu. Les deux personnages démarreront alors une entreprise dans une vieille toilette publique abandonnée où les gens soumettent leur demande de vengeance envers un individu qui mérite hors de tout doute que ses pendules soient remises à l’heure. Mais comme on s’en doute dès le départ, cette partie de plaisir ne pourra durer éternellement et lorsqu’ils seront de nouveau confrontés à la réalité, les deux comparses devront inévitablement faire un choix.
Lors d’un évènement pour le moins étrange, un secrétaire politique dans l’eau chaude tire sur un jeune concierge pendant une partie de roulette russe qu’il improvisa avant de retourner l’arme contre lui. Le jeune homme au caractère volatile qui aime bien confronter les évènements d’une manière instinctive s’étant rétablit d’un coup de feu qui aurait pu lui être fatal, se lie alors d’amitié à un jeune policier qui se trouvait aussi sur les lieux, lequel a tendance à trop réfléchir, mais à ne jamais agir le temps venu. Les deux personnages démarreront alors une entreprise dans une vieille toilette publique abandonnée où les gens soumettent leur demande de vengeance envers un individu qui mérite hors de tout doute que ses pendules soient remises à l’heure. Mais comme on s’en doute dès le départ, cette partie de plaisir ne pourra durer éternellement et lorsqu’ils seront de nouveau confrontés à la réalité, les deux comparses devront inévitablement faire un choix.
Les japonais prouvent qu'ils restent les maîtres du subversif. L'inattendu Scrap Heaven de LEE Sang-il est un jouissif brûlot anarchiste. Surnommé le Fight Club de la génération I-pod par la presse asiatique, l'histoire conte la curieuse association de trois jeunes adultes rescapés d'une prise d'otages dans un bus ayant mal tourné. N'ayant désormais plus peur de la mort, ils montent un groupe punissant de manière originale tout individu s'en prenant à plus faible. Tout d'abord simple jeu, leurs punitions dérivent lentement vers un dénouement tragique des plus inattendus. Premier long métrage non exempt de défauts et de longueurs, l'œuvre fascine pourtant par la diversité des genres abordés et des inattendus rebondissements. Confirmé par le récent regain de vitalité du cinéma japonais, la révolution est en marche – et pas seulement sur les écrans !
(Bastian Meiresonne, Juillet 2006)
(Bastian Meiresonne, Juillet 2006)
01:24
admin

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